













Ces jours-ci les Internet chargent Gim’s sur ses « compétences » d’historien en affirmant que les Egyptiens de l’Antiquité disposaient de l’électricité.
Il ne faut surtout pas oublier un des ses pendants , le journaliste Graham Hancock qui a droit à une tribune sur Netflix pour sa série pseudo scientifique selon laquelle une civilisation, sous entendue blanche, aurait construit tous les grands monuments de la planète avant de disparaître sans laisser de traces. Des propos de suprémacistes blancs pour minimiser les compétences des civilisations antiques non européennes.
Ces propos peuvent faire rire mais avant tout, ils méprisent le travail acharné de vrais scientifiques pour tenter de combler tout les trous de l’Histoire et ils favorisent la prolifération des théories du complot.
Si on ose donner une valeur scientifique au « travail » d’Hancock, alors Wakanda Forever doit avoir le même traitement.
L’Espérance a été construite en 1930 et est restée presque inchangée depuis. La façade, les vitraux, les fresques murales et les plafonds décoratifs sont tous des exemples magnifiques de l’art déco. Les tons chauds et le mobilier confortable vous invitent à vous asseoir, à vous détendre et à profiter de l’atmosphère intime et nostalgique de la taverne.












La Parade Vénitienne d’Hélécine est un événement annuel qui se déroule dans la commune belge d’Hélécine, située dans la province du Brabant wallon. Cette parade est une reconstitution historique de la célèbre fête vénitienne du Carnaval, avec des costumes élaborés, des masques ornés de plumes et des danses traditionnelles.

L’histoire de la parade vénitienne d’Hélécine remonte à 1999, lorsque le comité du Carnaval a organisé une fête de rue pour célébrer la fin de l’hiver. Cette fête est devenue une tradition annuelle, attirant de plus en plus de visiteurs chaque année. En 2008, la parade vénitienne a été ajoutée à l’événement, ajoutant une touche de mystère et d’élégance à l’atmosphère festive.

Depuis lors, la parade vénitienne est devenue l’événement le plus attendu du Carnaval d’Hélécine, attirant des milliers de visiteurs de toute la Belgique et d’ailleurs en Europe. Les participants à la parade viennent de toute la région, avec des groupes de danseurs, des musiciens et des artistes, tous vêtus de costumes vénitiens traditionnels.

Les costumes sont confectionnés à la main par les participants eux-mêmes, avec des tissus riches, des brocarts et des velours. Les masques, également fabriqués à la main, sont ornés de plumes, de bijoux et de perles, et sont souvent conçus pour correspondre au costume de la personne qui le porte.

La Parade Vénitienne d’Hélécine est bien plus qu’une simple fête de rue. Elle est devenue une tradition ancrée dans la culture de la région, apportant un éclat de glamour et d’élégance à la fin de l’hiver. C’est une expérience inoubliable qui mérite d’être vécue, à la fois pour l’atmosphère magique de la parade et pour la beauté des costumes vénitiens traditionnels.
La propagande est un outil puissant utilisé par les gouvernements pour influencer les opinions et les comportements des citoyens. En Union Soviétique, la propagande a joué un rôle clé dans la promotion de l’idéologie communiste et dans la construction d’une société socialiste. Dans cet article, nous allons examiner les différences et les similitudes entre les styles de propagande utilisés par deux dirigeants soviétiques: Vladimir Poutine et Joseph Staline.
Staline était le chef incontesté de l’Union Soviétique de 1924 jusqu’à sa mort en 1953. Pendant cette période, il a utilisé la propagande de manière intensive pour renforcer son pouvoir et contrôler les masses. La propagande stalinienne était caractérisée par l’utilisation d’images grandioses et héroïques, ainsi que par une rhétorique hyperbolique qui exaltait les accomplissements de l’Union Soviétique et de son leader. Les médias étaient contrôlés de manière stricte par le gouvernement, ce qui permettait à Staline de censurer tout contenu qui ne soutenait pas son idéologie.
Poutine, quant à lui, est le président actuel de la Fédération de Russie. Depuis son accession au pouvoir en 1999, il a travaillé pour restaurer la position de la Russie en tant que grande puissance mondiale. La propagande de Poutine est caractérisée par une glorification de la Russie et de sa culture, ainsi que par une dénonciation de l’Occident et de ses valeurs. Les médias sont également contrôlés par le gouvernement, mais de manière plus subtile que sous Staline. Les médias indépendants existent encore en Russie, mais ils font l’objet de pressions politiques et économiques importantes.
Malgré les différences de style et de contexte politique, il existe des similitudes dans la façon dont Staline et Poutine ont utilisé la propagande pour atteindre leurs objectifs politiques. Les deux ont utilisé une rhétorique nationaliste et de glorification de leur pays pour mobiliser l’opinion publique. Ils ont également utilisé la propagande pour renforcer leur propre image de leader fort et charismatique. Enfin, les deux ont utilisé la propagande pour présenter leur vision du monde comme la seule vraie et valable.
Cependant, il y a une différence majeure dans la façon dont la propagande est perçue par la population en Russie aujourd’hui par rapport à l’époque stalinienne. Les Russes d’aujourd’hui sont plus éduqués et ont accès à plus d’informations qu’à l’époque de Staline. Ils sont donc moins enclins à croire aveuglément la propagande du gouvernement. En outre, de nombreux Russes sont sceptiques quant à la rhétorique nationaliste de Poutine et sont préoccupés par les restrictions à la liberté de la presse et à la liberté d’expression en Russie.




La Belgique dispose d’un mécanisme de production d’électricité qui est basé sur les coûts marginaux (coût de l’énergie primaire, coût des émissions CO2, coûts de maintenance, tarifs de transmission, taxes et prélèvements et les émissions de CO²). Le Merit Order.
Une production efficiente via le ‘Merit Order’
Le merit order est un ordre de priorité de mise en œuvre de capacités de production en fonction de la hauteur du coût marginal variable à court terme d’une unité de production (coût de l’énergie primaire, coût des émissions CO2, coûts de maintenance, tarifs de transmission, taxes et prélèvements,…). Le prix du marché est égal aux coûts marginaux variables à court terme de la dernière unité qui produit pour répondre à la demande, là où les courbes d’offre et de demande se croisent. Ce prix de marché est à ce moment valable pour toutes les unités de productions nécessaires pour couvrir la demande.
Dans l’absolu, ce système doit garantir une électricité plus verte et à un coût le plus bas possible, ce système doit privilégier, dans l’ordre, les énergies renouvelables (éolien, hydraulique, biomasse,…), le nucléaire et enfin les énergies fossiles (charbon, gaz,…).
Dans la théorie, l’on va, donc, « allumer » les centrales dans ordre bien précis en fonction de la demande d’électricité, du moins cher/polluant ou plus cher/polluant.
Le hic, c’est que le prix du kilowatt/heure est déterminer sur le prix de la dernière centrale « allumée », donc, des centrales au gaz dans la conjoncture actuelle.
Crise énergétique : un jackpot pour Engie-Electrabel ?
Comment expliquer de tels profits en pleine crise des prix du gaz ? C’est lié à la façon dont les prix sont formés aujourd’hui sur le marché. Ils sont basés sur le principe de la « centrale marginale »: ce qui signifie que c’est la dernière centrale allumée qui fixe les prix de l’ensemble du marché. Or, cette « dernière centrale » est le plus souvent une centrale au gaz, ce qui tire les prix du marché à un niveau très élevé.
Et donc, le prix de l’électricité produite via des énergies renouvelables ou nucléaire se voit ajusté au niveau le plus cher, celui du gaz. Ceci est tout à fait légal, amoral, mais légal.
De là, à se dire qu’il y a une entente entre les fournisseurs pour qu’au moins une centrale au gaz soit mise en activé, il n’y a qu’un pas.
Je me suis souvent poser la question, pourquoi, lors de belles journées avec un vent modéré, 20% à 30% des éoliennes, que j’observe, ne tournent pas ? le matériel serait-il peu fiable ?
Autre question, pourquoi Engie est-il si réticent à maintenir les centrales nucléaires amorties ?
Lorsque les fournisseurs d’énergies changent les règles de façon unilatérale sur la facturation de leurs produits (suppression des contrat à prix fixe), qu’ils engrangent des bénéfices records, qu’ils reversent des dividendes indécents aux actionnaires. il serait peut-être opportun que nos élus par le peuple changent les règles de calculs du coût de l’électricité.