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	<title>Histoire | Marc Leroi</title>
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	<title>Histoire | Marc Leroi</title>
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		<title>Greta Fischer : Une héroïne méconnue de l’UNRRA et des enfants survivants de la Shoah</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 09:37:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Introduction Greta Fischer (1910–1988) reste une figure emblématique, mais trop souvent oubliée, de l’aide humanitaire après la Seconde Guerre mondiale. Son engagement au sein de l’UNRRA (Administration des Nations unies pour le secours et la reconstruction) a marqué des centaines d’enfants survivants de la Shoah, leur offrant un espoir et une dignité retrouvés. Une vie &#8230; <a href="https://www.marcleroi.be/2026/03/01/greta-fischer-une-heroine-meconnue-de-lunrra-et-des-enfants-survivants-de-la-shoah/" class="more-link">Continuer la lecture de <span class="screen-reader-text">Greta Fischer : Une héroïne méconnue de l’UNRRA et des enfants survivants de la Shoah</span> <span class="meta-nav">&#8594;</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="wp-block-heading">Introduction</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Greta Fischer (1910–1988) reste une figure emblématique, mais trop souvent oubliée, de l’aide humanitaire après la Seconde Guerre mondiale. <br>Son engagement au sein de l’UNRRA (Administration des Nations unies pour le secours et la reconstruction) a marqué des centaines d’enfants survivants de la Shoah, leur offrant un espoir et une dignité retrouvés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une vie marquée par l’exil et la résilience</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Née en 1910 à Budišov nad Budišovkou (alors en Autriche-Hongrie, aujourd’hui en République tchèque), Greta Fischer grandit dans une famille germanophone. <br>En 1939, elle fuit la Tchécoslovaquie pour Londres, échappant ainsi à la déportation qui coûtera la vie à ses parents à Theresienstadt. <br>Pendant la guerre, elle travaille dans des crèches britanniques, où elle se forme auprès d’Anna Freud, pionnière de la psychanalyse infantile.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’engagement au sein de l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Administration_des_Nations_unies_pour_le_secours_et_la_reconstruction" target="_blank" rel="noopener" title="">UNRRA</a></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dès la libération, Greta Fischer rejoint l’UNRRA et intègre l’équipe 182, chargée d’établir un centre pour enfants déplacés à Kloster Indersdorf, en Allemagne. Ce monastère, transformé en refuge, accueille des centaines d’enfants traumatisés, orphelins ou séparés de leurs familles. Greta Fischer y joue un rôle clé : elle écoute, console, et aide ces jeunes à surmonter leurs traumatismes, tout en documentant leurs histoires pour que le monde ne oublie jamais les atrocités nazies.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un travail pionnier</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Réhabilitation psychologique</strong> : Greta Fischer utilise des méthodes innovantes pour aider les enfants à exprimer leurs souffrances, souvent à travers le jeu et le dessin.</li>



<li><strong>Témoignages</strong> : Elle collecte des récits et des photographies, aujourd’hui conservés au Musée mémorial de l’Holocauste des États-Unis, qui témoignent de la résilience de ces jeunes survivants.</li>



<li><strong>Création d’un environnement protecteur</strong> : Le centre de Kloster Indersdorf devient un lieu de reconstruction, où les enfants reçoivent des soins médicaux, une éducation, et surtout, une écoute bienveillante.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Un héritage durable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Après la guerre, Greta Fischer poursuit son engagement en Israël, où elle travaille avec des enfants autistes et des orphelins. <br>En 2011, une école spécialisée à Dachau est nommée en son honneur, la <strong>Greta-Fischer-Schule</strong>, symbole de son dévouement pour l’éducation et la réhabilitation des enfants en difficulté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi se souvenir de Greta Fischer aujourd’hui ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Son histoire rappelle l’importance de l’engagement humanitaire et de la mémoire. <br>À une époque où les conflits et les crises humanitaires se multiplient, son exemple inspire : <strong>l’empathie, la persévérance et l’action concrète peuvent changer des vies</strong>.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading">Pour aller plus loin</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Greta_Fischer" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Greta Fischer — Wikipédia</a></li>



<li><a href="https://collections.ushmm.org/search/catalog/pa1073730" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Collections du Musée mémorial de l’Holocauste des États-Unis</a></li>
</ul>



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		<title>Martyrs en série : comment l’extrême droite recycle ses morts pour mieux nous écraser</title>
		<link>https://www.marcleroi.be/2025/09/24/martyrs-en-serie-comment-lextreme-droite-recycle-ses-morts-pour-mieux-nous-ecraser/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 22:58:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un cadavre, mille mensonges. En 1930, l’Allemagne nazie se choisissait un saint : Horst Wessel, un voyou des SA transformé en « martyr » par la propagande de Goebbels. En 2025, sous la présidence de Donald Trump, les États-Unis ont leur propre icône sanglante : Charlie Kirk, abattu par un jeune homme paumé, déjà érigé &#8230; <a href="https://www.marcleroi.be/2025/09/24/martyrs-en-serie-comment-lextreme-droite-recycle-ses-morts-pour-mieux-nous-ecraser/" class="more-link">Continuer la lecture de <span class="screen-reader-text">Martyrs en série : comment l’extrême droite recycle ses morts pour mieux nous écraser</span> <span class="meta-nav">&#8594;</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un cadavre, mille mensonges.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En 1930, l’Allemagne nazie se choisissait un saint : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Horst_Wessel" target="_blank" rel="noopener" title="">Horst Wessel</a>, un voyou des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sturmabteilung" target="_blank" rel="noopener" title="">SA</a> transformé en « martyr » par la propagande de Goebbels. En 2025, sous la présidence de Donald Trump, les États-Unis ont leur propre icône sanglante : Charlie Kirk, abattu par un jeune homme paumé, déjà érigé en « victime de la gauche totalitaire » par Fox News et le président lui-même.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Deux époques, une même escroquerie idéologique.</strong> L’extrême droite n’a qu’un seul talent : <strong>transformer ses morts en armes.</strong> Et pendant qu’elle pleure ses martyrs, elle nous écrase.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Horst Wessel : quand un fasciste ordinaire devient un Christ en chemise brune</strong></h3>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="960" height="1238" src="https://www.marcleroi.be/wp-content/uploads/2025/09/Bundesarchiv_Bild_146-1978-043-14_Horst_Wessel.jpg.webp" alt="" class="wp-image-2314" style="aspect-ratio:0.7754403362666937;width:326px;height:auto" srcset="https://www.marcleroi.be/wp-content/uploads/2025/09/Bundesarchiv_Bild_146-1978-043-14_Horst_Wessel.jpg.webp 960w, https://www.marcleroi.be/wp-content/uploads/2025/09/Bundesarchiv_Bild_146-1978-043-14_Horst_Wessel.jpg-233x300.webp 233w, https://www.marcleroi.be/wp-content/uploads/2025/09/Bundesarchiv_Bild_146-1978-043-14_Horst_Wessel.jpg-768x990.webp 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Horst Wessel n’était pas un héros. C’était un <strong>militant violent</strong>, un membre des SA qui passaient leur temps à tabasser des communistes et des Juifs dans les rues de Berlin. Sa mort en 1930, après une rixe avec des militants du KPD, aurait dû rester un fait divers parmi d’autres dans une Allemagne en crise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais Goebbels en a fait un <strong>symbole</strong>. Son chant, <em>Die Fahne hoch</em>, est devenu l’hymne des chemises brunes. Ses funérailles, un spectacle de propagande. Son nom, une relique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pourquoi ?</strong> Parce qu’un martyr, ça sert à <strong>justifier la terreur</strong>. Si Wessel est une victime, alors les communistes sont des monstres. Si les nazis sont persécutés, alors leur violence est légitime.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Résultat</strong> : les SA deviennent une armée privée, et la République de Weimar s’effondre.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Charlie Kirk : le martyr 2.0, ou comment un millionnaire devient une victime sous Trump</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">En 2025, sous la présidence de Donald Trump, Charlie Kirk, <strong>entrepreneur de la haine</strong> et fondateur de <em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Turning_Point_USA" target="_blank" rel="noopener" title="">Turning Point USA</a></em>, est assassiné par Tyler Robinson, un jeune homme de 22 ans au profil trouble.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Que fait l’extrême droite ?</strong> La même chose qu’en 1930 : <strong>elle fabrique un mythe.</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Trump tweete</strong> : <em>« Charlie a été tué par la gauche radicale ! »</em></li>



<li><strong>Fox News hurle</strong> : <em>« C’est la preuve que les démocrates veulent nous faire taire ! »</em></li>



<li><strong>Les réseaux sociaux s’embrasent</strong> : Kirk devient un <em>« soldat de la liberté »</em>.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sauf que…</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Kirk n’était pas un dissident.</strong> C’était un <strong>millionnaire</strong>, allié des milliardaires et des lobbies, qui a passé sa carrière à attaquer les étudiants, les profs et les militants antiracistes.</li>



<li><strong>Son tueur n’était pas un militant.</strong> Tyler Robinson, c’était un <strong>gamin radicalisé en ligne</strong>, perdu entre les mèmes, les jeux vidéo et une colère sans issue. Ses messages sur les douilles (<em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bella_ciao_(chant)" target="_blank" rel="noopener" title="">Bella Ciao</a></em>, mais aussi des références à l’extrême droite) montrent à quel point son acte était <strong>plus désespéré que politique</strong>.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mais peu importe.</strong> L’extrême droite a besoin d’un martyr, alors <strong>elle en fabrique un.</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Comparaison : deux escroqueries, un même but</strong></h3>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Élément</th><th>Horst Wessel (1930)</th><th>Charlie Kirk (2025)</th></tr></thead><tbody><tr><td><strong>Qui il était vraiment</strong></td><td>Un voyou fasciste</td><td>Un influenceur capitaliste</td></tr><tr><td><strong>Qui l’a tué</strong></td><td>Des communistes (en légitime défense)</td><td>Un gamin isolé, radicalisé en ligne</td></tr><tr><td><strong>Qui le récupère</strong></td><td>Le régime nazi</td><td>Trump, Fox News, l’extrême droite</td></tr><tr><td><strong>À quoi ça sert</strong></td><td>Légitimer la violence des SA</td><td>Justifier la répression sous Trump</td></tr><tr><td><strong>Leur vrai crime</strong></td><td>Avoir été un fasciste</td><td>Avoir passé sa vie à semer la haine</td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le point commun ?</strong> Dans les deux cas, <strong>la vérité est sacrifiée sur l’autel de la propagande.</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Wessel</strong> devient un « héros » pour cacher la brutalité du nazisme.</li>



<li><strong>Kirk</strong> devient un « martyr » pour cacher que <strong>l’extrême droite au pouvoir est un mouvement de milliardaires qui jouent les victimes.</strong></li>
</ul>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Pourquoi ça marche (et comment on peut les en empêcher)</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Parce que la peur, ça vend.</strong> Et l’extrême droite le sait.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>En 1930</strong>, la peur du communisme a permis à Hitler de prendre le pouvoir.</li>



<li><strong>En 2025</strong>, la peur du « <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Woke" target="_blank" rel="noopener" title="">wokisme</a> » permet à Trump de <strong>consolider son régime</strong>.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mais il y a une différence majeure</strong> : aujourd’hui, <strong>on a les outils pour déconstruire leurs mensonges.</strong></p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Ne pas les laisser contrôler le récit.</strong>
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Rappeler qui était vraiment Kirk</strong> : pas un dissident, mais un <strong>profiteur de la haine</strong>.</li>



<li><strong>Rappeler qui était vraiment Wessel</strong> : pas un martyr, mais un <strong>sbire violent</strong>.</li>
</ul>
</li>



<li><strong>Dénoncer l’hypocrisie.</strong>
<ul class="wp-block-list">
<li>L’extrême droite pleure Kirk, mais <strong>elle a passé des années à encourager la violence</strong> (souvenez-vous du 6 janvier).</li>



<li>Elle hurle à la « censure », mais <strong>elle censure elle-même</strong> (voir les lois anti-LGBT+ et anti-avortement).</li>
</ul>
</li>



<li><strong>Refuser la logique des martyrs.</strong>
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Aucun mort ne devrait servir de prétexte à l’oppression.</strong></li>



<li><strong>Aucun assassinat ne devrait être récupéré pour justifier la répression.</strong></li>
</ul>
</li>
</ol>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>leur seul talent, c’est de mentir. Notre force, c’est la lutte.</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’extrême droite n’a qu’une seule compétence : <strong>recycler la mort pour mieux nous diviser.</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Wessel ?</strong> Un fasciste transformé en saint.</li>



<li><strong>Kirk ?</strong> Un millionnaire transformé en victime.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Notre travail, c’est de leur voler leurs martyrs.</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>En rappelant les faits.</strong></li>



<li><strong>En refusant leurs récits.</strong></li>



<li><strong>En construisant une contre-mémoire</strong> : celle des <strong>vraies victimes</strong> – les antifascistes allemands des années 30, les militants antiracistes d’aujourd’hui, les femmes, les LGBT+, les travailleurs exploités.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Leur arme, c’est le mensonge. La nôtre, c’est la solidarité.</strong></p>The post <a href="https://www.marcleroi.be/2025/09/24/martyrs-en-serie-comment-lextreme-droite-recycle-ses-morts-pour-mieux-nous-ecraser/">Martyrs en série : comment l’extrême droite recycle ses morts pour mieux nous écraser</a> first appeared on <a href="https://www.marcleroi.be">Marc Leroi</a>.]]></content:encoded>
					
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		<title>« Nous n&#8217;avons plus de pain »</title>
		<link>https://www.marcleroi.be/2025/05/19/nous-navons-plus-de-pain/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 May 2025 11:50:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du Holodomor à la guerre : une mémoire ukrainienne en résistance En 1933, l’Ukraine a connu l’un des chapitres les plus sombres de son histoire : le Holodomor, littéralement « l’extermination par la faim ». Cette famine artificielle, orchestrée par le régime stalinien, a causé la mort de plusieurs millions d’Ukrainiens. Aujourd’hui, près d’un siècle &#8230; <a href="https://www.marcleroi.be/2025/05/19/nous-navons-plus-de-pain/" class="more-link">Continuer la lecture de <span class="screen-reader-text">« Nous n&#8217;avons plus de pain »</span> <span class="meta-nav">&#8594;</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="wp-block-heading"><strong>Du Holodomor à la guerre : une mémoire ukrainienne en résistance</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En 1933, l’Ukraine a connu l’un des chapitres les plus sombres de son histoire : le <strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Holodomor" target="_blank" rel="noopener" title="">Holodomor</a></strong>, littéralement « l’extermination par la faim ». Cette famine artificielle, orchestrée par le régime stalinien, a causé la mort de plusieurs millions d’Ukrainiens. Aujourd’hui, près d’un siècle plus tard, alors que les bombes russes tombent à nouveau sur Kharkiv, Marioupol ou Odessa, cette mémoire douloureuse résonne plus fort que jamais dans le cœur du peuple ukrainien.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une famine planifiée, un peuple brisé</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le Holodomor n’est pas une simple tragédie agricole. C’est une politique délibérée menée par l’Union soviétique sous Joseph Staline. En 1932, dans le cadre de la <strong>collectivisation forcée</strong>, les terres ukrainiennes furent confisquées, les récoltes réquisitionnées, et les paysans contraints de rejoindre des kolkhozes, fermes collectives inefficaces gérées par l’État. Le moindre épi de blé dissimulé était considéré comme un vol envers l’État soviétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une Ukraine autrefois surnommée le <strong>grenier à blé de l’Europe</strong>, les habitants mouraient de faim en silence, pendant que les récoltes ukrainiennes étaient exportées vers d&rsquo;autres régions de l&rsquo;URSS. Une sécheresse n’a fait qu&rsquo;aggraver la situation, mais c’est la brutalité politique qui a scellé le sort de millions de personnes. Les routes furent bloquées, les gares surveillées, les frontières internes fermées. Ceux qui tentaient de fuir étaient renvoyés mourir dans leur village.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une vérité longtemps niée</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement soviétique a, pendant des décennies, nié l’existence même du Holodomor. Aucun chiffre officiel, aucun monument, aucune reconnaissance. Ce n’est qu’à la fin des années 1980, dans les derniers soubresauts de l’URSS, que la lumière a timidement commencé à percer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, l’Ukraine reconnaît le Holodomor comme un <strong>génocide</strong>, un acte intentionnel de destruction de son peuple par le pouvoir soviétique. De nombreux pays occidentaux, dont la France, le Canada, les États-Unis ou la Belgique, ont emboîté le pas.</p>



<h3 class="wp-block-heading">De la mémoire à l’actualité : la guerre de 2022</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis février 2022, l’histoire semble tragiquement se répéter. L’Ukraine, à nouveau, est la cible d’une <strong>agression russe</strong>. Cette fois, les armes ne sont plus la famine, mais les missiles, les drones et les crimes de guerre. Pourtant, les objectifs impérialistes, eux, ne changent pas. Vladimir Poutine cherche à nier l’existence même de l’identité ukrainienne, tout comme Staline avant lui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Boutcha, à Marioupol, à Bakhmout, ce n’est pas seulement un territoire que la Russie attaque : c’est une <strong>volonté d’être</strong>, une mémoire, une langue, une dignité.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une résistance nourrie par l’histoire</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette violence, les Ukrainiens puisent dans leur mémoire collective. Le souvenir du Holodomor, longtemps étouffé, est aujourd’hui une source de <strong>résistance</strong>. Il rappelle au peuple ukrainien que sa survie est un acte politique. Que défendre sa liberté, son indépendance et sa souveraineté n’est pas seulement un droit, mais une nécessité historique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les rues de Kyiv, les portraits des victimes du Holodomor côtoient aujourd’hui les visages des soldats tombés en 2022. Les deux luttes sont liées. Et la détermination est la même.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une histoire que l’Europe ne peut ignorer</h3>



<p class="wp-block-paragraph">À l’heure où l’Europe s’interroge sur son rôle face à l’invasion russe, le Holodomor rappelle que l’Ukraine n’est pas une périphérie de l’histoire. C’est une nation profondément marquée par un siècle de résistance contre l’impérialisme. Laisser faire aujourd’hui, ce serait répéter l’aveuglement de 1933.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Se souvenir du Holodomor, c’est refuser l’indifférence. C’est comprendre que <strong>la guerre d’aujourd’hui s’inscrit dans une continuité tragique</strong>, mais que la mémoire, elle, peut devenir un rempart contre l’oubli et l’inaction.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Références</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Planification_en_URSS">https://fr.wikipedia.org/wiki/Planification_en_URSS</a><br><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Holodomor">https://fr.wikipedia.org/wiki/Holodomor</a><br><a href="https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Gareth_Jones_(journaliste)">https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Gareth_Jones_(journaliste)</a><br><a href="https://education.holodomor.ca/educational-resources-list/photo-gallery/commemoration-art/">https://education.holodomor.ca/educational-resources-list/photo-gallery/commemoration-art/</a></p>



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